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Le Théâtre Igbala présente Alfred Fadonougbo dans un mono no-limite « Le leurre »

Il parait que se taire, surtout quand on ne peut pas grand-chose, est lâche.
Dire ce qu’on pense est de nos jours plus qu’un acte d’honnêteté et de bravoure. C’est d’ailleurs selon les maîtres du mondes (maîtres mon oeil) de l’impolitesse.
Le sacré n’existe plus, « la religion est un fonds de commerce » ; on tue au nom de Dieu et on est applaudi. Un groupuscule de cafards tient le monde en laisse et le reste subit. Il y en a qui se torchent avec des billets de banque, juste à côté, on crève pour une petite ordonnance, pour une poignée de gari venue en retard.
Ce spectacle se veut d’abord un coup de gueule. Un acteur et un metteur en scène épousent la rage d’Ousmane ALEDJI pour dire le monde.
Ici l’espace refuse d’être formel.
Ici, l’espace prend forme dès qu’il y a des oreilles attentives.
Ici, l’acte théâtral se déploie hors de tout artifice, dans la sincérité des propos d’Ousmane ALEDJI, dans l’étau poignant du jeu d’Alfred FADONOUGBO.
Ici, dire vertement le monde éclopé, convoquera inéluctablement l’effet cathartique nécessaire à notre commun soulagement.
Un spectacle qui brasse un certain nombre de thématiques à la fois intéressantes et importantes pour la jeunesse d’ici et d’ailleurs. Une jeunesse en perte d’identité et en quête de repères. Ce spectacle ouvre la brèche de la hantise du monde pour laisser entrevoir le corpus de valeurs dignes d’être promues. Notre jeunesse a besoin qu’on lui rappelle qu’elle a un devoir. Dans cette dynamique, ce spectacle explore les voies de l’histoire, l’histoire africaine, telle qu’elle a été retracée, telle qu’elle semble avoir été, et telle qu’elle semble avoir été tronquée.
Eliane Chagas présente « Cris de coeur » un spectacle de théâtre émouvant

Cri du cœur est une mise en scène du texte la Libertine, de Sînziana, qui parle des femmes non épanouies dans leur ménage. Le texte vise à attirer l’attention des hommes sur le fait que le rôle d’un époux dans le foyer ne se limites pas aux besoins traditionnels (vestimentaires, alimentaires, etc.) Mais de répondre à toutes les attentes conjugales. S’il arrive que la femme n’obtienne pas de satisfaction, il y a fort risque qu’elle aille voir ailleurs, ça pourrait être le boulanger ou le boucher d’à côté, ceci mettant en péril le ménage.
Comédienne : Eliane CHAGAS
Metteur en scène : Gaston EGUEDJI
Assistant du metteur en scène : Didier NASSEGANDE SEDOHA
Régisseur : Claude OUANGBE
Décorateur : Farouck Abdoulaye
Ateliers photographiques « musique et danse bata », Bénin 2013
Depuis 1995 la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise est inscrite dans un partenariat de coopération décentralisée avec la ville de Porto-Novo au Bénin sur un programme multisectoriel. Plusieurs projets ont ainsi déjà été réalisés au Bénin portant sur les domaines des espaces verts, de l’informatique, de la photographie et autres, www.cergypontoise.fr.
En 2012, douze jeunes Béninois sont sélectionnés dans le cadre des « Ateliers photographiques Jeunes talents du Monde » et formés à la photographie d’art par Vincent Ohl, Quentin Caffier et au webmaster par Incite Formation, www.incite.asso.fr.
Ils ont été ensuite encadrés par Gérard Bassalè Directeur du Centre Culturel OUADADA qui a organisé avec eux un vaste programme de reportages dans la ville de Porto-Novo et ses environs sur des thématiques qui sont liées au patrimoine matériel et immatériel , à l’art, à l’économie, à l’éducation, à la société etc.
Cette année, les « Ateliers Photographiques » sélectionnent quatre jeunes Béninois et leur demandent d’explorer l’univers de la « musique et danse Bata » dans les régions Nago et Yorouba du Sud-Bénin. Les jeunes sont encadrés par Gérard Bassalè, Directeur du Centre Culturel OUADADA qui organise l’ensemble des reportages dans les villes de Sakété, Pobè, Ouinhi, etc. durant le mois d’avril 2013.
Les jeunes sont ensuite invités en France en mai 2013 pour présenter le travail réalisé.
Les photos sont exposées en France dans le cadre des « Ateliers nomades » du Musée du Qai Branly et de la Semaine des cultures africaines du Théâtre 95 du 4 mai au 2 juin 2013,
www.ateliersnomades.fr ; www.quaibranly.fr
Avec de jeunes homologues français encadrés par les associations d’insertion INCITE Formation et Espace Cesame, ils pourront croiser leurs regards de jeunes photographes Béninois et Français à l’occasion des reportages sur le thème « Cergy-Pontoise : cultures plurielles, convergences urbaines ».
La post production des meilleurs clichés est assurée par INCITE Formation dans le cadre de formations professionnelles multimédia.
Liaisons urbaines, Expérimentation et transformation d’espaces publics, août 2012 à janvier 2013

Porto-Novo « Manger en ville »
Liaisons urbaines est un projet soutenu par l’Institut français-Paris, en association avec l’Ecole du Patrimoine Africain–EPA, la collaboration de la Cité de l’architecture et du patrimoine-Paris et du VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement), Paris.
« Liaisons urbaines », s’appuie sur les usages et les qualités formelles de lieux qu’il tente d’améliorer grâce aux ressources de la création visuelle et de la conception du cadre de vie.
« Liaisons urbaines », se déroule dans trois villes africaines en explorant pour chacune une thématique particulière.
Le premier volet intitulé « Manger à Porto-Novo » se concentre sur les activités de restauration de rue. Le site identifié est la place vodoun Agonsa située à la limite des quartiers Adjina et Ouenlinda. La place relie nourritures matérielles et spirituelles. Elle accueille des activités de cuisine et de restauration à sa périphérie et fait partie d’un réseau urbain de places Vodoun qui structure la ville de Porto-Novo. Patrimoine cultuel, lignager et paysager, ces places sont aménagées depuis des siècles par des populations Goun, Sèto et Yorouba pour organiser les cérémonies vodoun telles que le Hounwê.
L’intervention relève des arts visuels ou du design et portera sur la conception des éléments mobiliers et / ou du traitement visuel de l’espace. Elle interviendra en aval des travaux préalables liés à la conservation et l’organisation générale du site.
La consultation est ouverte aux professionnels de la conception du cadre de vie et des arts visuels : architectes, designers, plasticiens, paysagistes, ingénieurs, et compétences apparentées.
Orientations du réaménagement
– Conforter la lisibilité et l’identité de la place.
– Améliorer l’apparence, la fonctionnalité et la gestion de cet espace à forte valeur culturelle, patrimoniale et économique
– Lier inscription dans le contexte urbain, social et culturel, créativité et pertinence technique : respect des usages, souci de l’intégration urbaine, invention formelle, modes de construction et matériaux adaptés…
– Nettoyage et réhabilitation le cadre global : déblayage, drainage, transition entre sol et voirie, restauration partielle du temple, restauration portique Zangbeto, badigeon des murs périphériques…
– Implantation d’un point d’eau potable pour l’activité des bonnes dames, géré par la communauté…
– Création par les concepteurs de structures pour l’activité des « bonnes dames » et le confort des clients et des habitants : lieux de stockage, présentoirs, espace de restauration, mobiliers, assises…
La consultation est ouverte aux professionnels de la conception du cadre de vie et des arts visuels : architectes, designers, plasticiens, paysagistes, ingénieurs, et compétences apparentées.
Opérateurs
Ecole du Patrimoine Africain, EPA
Email : epa@epa-prema.net
Site : www.epa-prema.net
Directeur Artistique
Franck Houndégla, Designer et scénographe
Email : atelier@franckhoundégla.com
Coordinateur Artistique
Gérard Bassalè, Directeur du Centre Culturel OUADADA
Email : ouadada.benin@yahoo.fr
Site : www.ouadada.com
Ateliers Africains Du Design au Bénin, Octobre-Novembre 2012

Le Centre Culturel OUADADA et Wallonie Bruxelles International vous invitent à découvrir les artistes et artisans en création au Bénin dans le cadre des Ateliers Africains Du Design.
Les Ateliers Africains Du Design se déroulent à Porto-Novo au Centre Culturel OUADADA du 15 Octobre au 10 Novembre 2012.
Les œuvres seront exposées au Centre Culturel OUADADA à partir du 15 Novembre à 18H
La thématique de cette troisième session des Ateliers Africains Du Design est
Dhébyo-dhémè », Entrelacs
de la ligne au volume
Les structures européennes et africaines se présentent comme deux chaînes maintenues assemblées par l’échange des cultures et des compétences, de l’action et de la création à l’image de l’ADN.
A l’instar du métier d’artisan le savoir faire est transmis de génération en génération, d’individu à individu.
Dhébyo-dhémè », Entrelacs est la réalisation sociale de ce concept unifiant.
L’un des objectifs de l’action est d’entrelacer les qualifications remarquables d’artisans et les regards croisés des cultures à travers l’expression artistique.
Artistes : Virgil Nassara, Simplice Ahouansou, Donatien Alihonou, Isaac Vitou, Ezéchiel Mèhomè, Désiré Dèdèhouanou
Artisan (e)s : Blandine Zindozin, Pascal Noukpo
Direction Artistique : Gérard Bassalè
Expert, conseiller designer: Ladislas de Monge
Directeur de projet : Martine Boucher
Vernissage le 15 novembre 2012 à 18h
Exposition jusqu’au 30 décembre 2012
Au Centre Culturel OUADADA
Pour avoir plus d’informations vous pouvez aller sur le site: www.atelierafricaindudesign.com
Ateliers d’Artistes associés à la session 2012 des Ateliers Ouest Africains d’urbanisme de Porto-novo

Cycle d’art contemporain
« Porto-Novo : mutations urbaines et nouvelles figures du sacré »
Thème proposé aux artistes associés à la session 2012
des Ateliers Ouest Africains d’Urbanisme de Porto-Novo
« Quel avenir pour les vallons humides de Zounvi, de Donoukin et du Boué, espaces naturels menacés au cœur de Porto-Novo: futures décharges d’ordures à ciel ouvert ou nouveaux lieux de vie et d’équilibre, porteurs de richesses et d’imaginaire, témoins des relations attentives et fécondes entre les hommes et la nature depuis la fondation de la ville? »
La problématique urbaine retenue pour la session 2012 des Ateliers Ouest Africains d’urbanisme de Porto-Novo est la suivante :
« Ecosystème et Développement urbain : Préservation, protection, aménagement et valorisation des zones de dépression dans la Ville de Porto-Novo »
Considérés auparavant comme des bras de la lagune qui avaient pénétré le « continent », les vallons irriguaient la ville en eau douce sur plusieurs kilomètres. Mais l’ensablement, le comblement en partie par des déchets solides, et la pression urbaine les ont réduits considérablement.
L’explosion démographique, avec pour corollaire une urbanisation galopante et agressive, a conduit à la réduction de ces espaces naturels humides, véritables poumons verts de la ville, en de simples exutoires.
Comment préserver, protéger, aménager et valoriser les différentes dépressions de Porto-Novo (Zounvi, Donoukin, Boué) et en faire d’une part des zones écologiques intégrées et d’autre part des zones agricoles, touristiques et de loisirs ?
En parallèle de la question urbaine posée aux urbanistes portant sur des espaces naturels toujours présents au cœur de la ville, témoins des relations privilégiées entre les hommes et l’environnement naturel qui les a accueillis, il est proposé aux artistes, dans le cadre du cycle d’art contemporain, de visiter la question posée aux urbanistes de manière décalée.
Le royaume de Porto-Novo est le terreau où les cultures Yoruba et Adja se sont mutuellement fécondées pour donner naissance au culte vaudou, bien avant que les chemins de douleur de l’esclavage n’implantent ce nouveau culte au Brésil et aux Caraïbes. Ces deux foyers culturels, enrichis dès la fin du XVIIIème siècle par les greffes culturelles portugaises et sud américaines importées par les esclaves affranchis venus du Brésil, ont forgé au fil des siècles les valeurs essentielles de la ville, sources de son patrimoine matériel, immatériel et de sa forte identité. Porto-Novo est ainsi, depuis son origine, un creuset cultuel et culturel d’une grande vitalité où foisonne aujourd’hui une expression artistique contemporaine exceptionnellement riche, composante bien vivante de son identité et atout essentiel pour la pérennisation et le renouveau de son patrimoine immatériel.
Pour élaborer un nouveau projet de ville résolument tourné vers l’avenir mais également porteur des valeurs patrimoniales et de l’identité de la cité, la participation des artistes à la réflexion urbaine est essentielle : leur rôle est de proposer leur propre vision de l’avenir de la ville et, par leur créativité, de contribuer à faire sens dans les projets d’aménagement en maintenant l’ancrage des valeurs et cultures du territoire dans l’imaginaire urbain. Ils ont pour mission d’interpeller les urbanistes sur les enjeux de la cité, d’interroger leurs certitudes professionnelles en leur apportant un regard décalé sur la ville, ses cultures et la vie de ses habitants, en révélant ses dimensions furtives, secrètes et les signes de l’espace existentiel que l’homme y a créé depuis l’aube des temps.
C’est dans ce but que les Ateliers Ouest Africains d’Urbanisme ont décidé d’associer de nombreux artistes plasticiens de la ville à leurs sessions en leur demandant de réaliser en amont des œuvres sur un thème choisi en fonction de la problématique urbaine étudiée, afin d’échanger avec les urbanistes dès le début de leur travail de conception, puis de contribuer aux débats et aux forums d’échanges organisés pendant les sessions.
Pourquoi un cycle d’art contemporain sur le thème « Porto-Novo : mutations urbaines et nouvelles figures du sacré »
Porto-Novo, comme beaucoup de grandes villes côtières africaines, est destinée à connaître dans les années à venir un fort développement et un bouleversement de ses structures sociales, économiques et spatiales, portés par la dynamique économique amorcée par le continent africain et par la mondialisation des échanges, nouvelle donne de la conjoncture internationale dont la capitale du Bénin ne peut rester à l’écart.
La politique récente de décentralisation adoptée par le Bénin donne à la ville l’opportunité de choisir et de prendre en main son avenir en anticipant et en se préparant aux profondes mutations urbaines de demain, dont certaines prémices sont déjà perceptibles.
Ces bouleversements ne se limiteront pas à la modernisation et à l’aménagement de la cité mais concerneront tous les aspects de la société urbaine: transformations de la vie quotidienne des habitants, tensions entre tradition et mondialisation, évolution du rêve et de l’imaginaire urbain des Porto-noviens, dynamisme créé par les nouveaux flux économiques et l’arrivée de nouveaux habitants, remises en question des cultes et cultures traditionnelles…
D’une part ces mutations à venir génèrent des interrogations, des doutes et des craintes, communes à toutes les grandes villes contemporaines au nord comme au sud : incertitude de l’avenir et pertes de repères, chômage, nouvelle pauvreté, concentrations humaines et saturation des transports, quartiers insalubres, insécurité, pollution, destruction de l’environnement, changement climatique…
D’autre part elles peuvent aussi être synonymes d’avenir meilleur en s’appuyant sur les valeurs des sociétés africaines – familiales, collectives, religieuses, culturelles…- pour promouvoir une voie originale de développement urbain dynamique permettant à tous de vivre mieux et en harmonie, grâce à la tolérance et au respect des cultures et croyances des différentes communautés, dans un environnement urbain où l’homme aura su préserver une place à la nature et conserver une relation privilégiée avec elle.
Porto-Novo est une cité où le sacré et ses représentations sont omniprésents, dans la vie quotidienne de ses habitants comme dans les fêtes traditionnelles, dans des lieux secrets réservés aux initiés comme sur de nombreuses places publiques, dans les forêts sacrés résiduelles comme dans les bâtiments cultuels : temples vaudous, églises, mosquées…
Cette omniprésence du sacré est une des caractéristiques du patrimoine immatériel vivant de Porto-Novo et est consubstancielle à l’identité de la ville.
Les profondes mutations urbaines à venir vont nécessairement engendrer de nouvelles représentations, de nouvelles figures du sacré et donc générer de nouvelles expressions artistiques.
C’est l’ensemble de ces champs de mutation, de ces interrogations, de ces mises en tension et de ces nouvelles perspectives qu’il est proposé aux artistes de visiter à travers le cycle :
« Porto-Novo : mutations urbaines et nouvelles figures du sacré »
Pour voir les œuvres exposées consulter www.ouadada.com/rubriques/expositions
KWABO ! Bénin 2012, Exposition photographique, 18èmes Championnats d’Afrique d’Athlétisme à Porto-Novo
La Ville de Porto-Novo et la Communauté d’Agglomération de Cergy Pontoise présentent le Bénin et sa capitale à travers l’exposition photographique : KWABO ! du 26 juin au 1er juillet 2012. Cette exposition organisée à l’occasion des 18e championnats d’Afrique d’Athlétisme est le résultat d’un atelier photographique initié par Incite association et Jeunes Talents du Monde. Ils ont partagé des compétences techniques et artistiques avec douze jeunes Béninois.
L’Atelier photographique Jeunes Talents du Monde, supervisé par Vincent Ohl et Quentin Caffier, est associé à Gérard Bassalè, Directeur du Centre Culturel OUADADA, qui a permis la concrétisation de l’exposition événementielle lors des Championnats d’Afrique athlétisme :
-Choix des thématiques
-Élaboration du circuit pour les prises de vues
-Médiation de Gérard Bassalè pour faciliter l’accès à certains sites, etc.
Durant deux semaines, les douze jeunes se sont rendus dans les quartiers de Porto-Novo et ses environs pour prendre des photos qui portent sur les activités économiques et éducatives, le patrimoine matériel et immatériel, la vie religieuse, le sport, l’art et la culture. Ils ont pris 49 000 photos au total, une importante base de données sur la ville et ses environs.
Vincent Ohl, Quentin Caffier, Gérard Bassalè et Joël Koukoui (porte parole des jeunes photographes) ont sélectionné 56 photos qui sont exposées au stade de Porto-Novo dans le cadre des manifestations.
La Fondation Zinsou qui est partenaire technique de l’exposition a mis à disposition 14 de ses cubes pour accrocher les photos et deux guides pour les visites.
La tenacité et la volonté inflexible du Centre Culturel OUADADA, la Fondation Zinsou, Daniel Biokou, le CEMAAC et le partenariat entre la Ville de Porto-Novo et l’Agglomération de Cergy Pontoise ont permis de concrétiser cet ambitieux projet.
Visionner l’exposition photos et l’organisation des ateliers photographiques sur http://www.youtube.com/user/ouadada
Lancement du film Itinéraire et exposition d’art contemporain avec les 15 artistes qui ont participé à l’atelier de création du film

Le film Itinéraire est le résultat d’un atelier de création vidéo initié par des artistes et des acteurs culturels privés Néerlandais et Béninois.
Le film dure 35 minutes et est l’œuvre des réalisateurs Marlijn Franken et Gérard Bassalè. Itinéraire parle de la ville de Porto-Novo, de son histoire, ses cultures, ses artistes, etc.
Son Excellence l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Monsieur Wouter Plomp, ayant apprécié l’œuvre a procédé à son lancement le vendredi 18 mai avec la collaboration de Monsieur Gérard Bassalè Directeur du Centre Culturel OUADADA.
Une exposition d’art contemporain est organisée avec les 15 artistes qui ont participé à l’atelier de création du film. L’exposition a lieu au Centre Culturel OUADADA du 18 mai au 18 juin 2012.
Le film Itinéraire est diffusé durant toute la période que dure l’exposition.
Les Vendredis-Cabaret, « Jazz – Blues – Afro – World Music » tous les vendredis de 20H30 à 22H30
Le groupe Stombbo assure une ambiance live tous les vendredis de 20H30 à 22H30
au Centre Culturel OUADADA.
Le spectacle est ouvert à tous les artistes qui savent interpréter, créer et improviser des sonorités Jazz, Blues, Afro, Pop, Rock & Roots.
Entrée gratuite
Hommage à Bob Marley, Concert live reggae
Entrée gratuite