Précautions sanitaires

Vaccinations :

  • Fièvre jaune : la vaccination est obligatoire. Dès votre descente d’avion, le service de santé de l’aéroport de Cotonou vérifiera qu’elle est à jour. Son efficacité est de dix ans et commence dix jours après l’injection. Elle ne peut être pratiquée que dans les centres habilités. Demandez conseil à votre médecin ou pharmacien.
  • DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) : fortement recommandé
  • Typhoïde : son efficacité est de trois ans. Il est très fortement recommandé.
  • Hépatite A et B : vaccinations conseillées
  • Méningite A et C : vaccinations conseillées
  • Vérifier que le calendrier vaccinal de vos enfants est à jour (Pentacoq, ROR, Hépatite A

Paludisme (ou malaria) :

Divers traitements préventifs existent : demandez conseil à votre médecin, il vous prescrira la prophylaxie adéquate afin de vous en protéger. Assurez-vous que les effets secondaires ne sont pas trop lourds. Certains ne sont pas tolérés par bien des personnes.

Mais avant toute chose, une bonne information concernant cette maladie – première cause de mortalité en Afrique – vous permettra d’adopter le comportement adéquat et d’éviter les risques. Sachez donc que le paludisme se transmet par une espèce de moustique appelée anophèle. Comme tous les moustiques, seule la femelle porteuse de petits piquent l’homme afin d’alimenter sa progéniture à naître. Mais toutes les anophèles « enceintes » ne sont pas porteuses du plasmodium (tel est le nom du parasite qui est à l’origine de la maladie) : en effet, il faut que cette anophèle ait piqué avant vous une personne atteinte du paludisme. Autrement dit, l’anophèle n’est que le vecteur du paludisme ; c’est le plasmodium qui en est la cause. Sachez qu’il existe quatre sortes de plasmodium, plus ou moins nuisibles. On ne rentrera pas dans les détails. Retenez qu’il est important pour vous de :

  • ne pas oublier votre prophylaxie ;
  • toujours dormir sous moustiquaire ;
  • garder sur soi un spray répulsif anti-moustiques et l’utiliser chaque soir ou même dans la journée lorsque vous vous sentez exposé(e) aux moustiques ;
  • consulter un médecin à la moindre fièvre, y compris à votre retour de voyage.

En effet, la fièvre est un des principaux symptômes. Elle est accompagnée d’une extrême fatigue et de courbatures (dos, cou, jambes…). La crise de paludisme peut également présenter d’autres symptômes, tels que la diarrhée, des vomissements… Si le degré de gravité est variable, sachez que les étrangers ressentent bien souvent ces symptômes de façon accrue par rapport aux autochtones qui « ont l’habitude » (entre triple guillemets bien sûr… car le paludisme est un véritable fléau dans les pays tropicaux).

En outre, divers traitements curatifs existent. N’étant pas médecins, nous ne nous permettrons pas de vous en recommander un en particulier. Mieux vaut consulter. Des traitements spécifiques existent aussi pour les enfants en bas âge.

Divers

Buvez de l’eau minérale de préférence même si en ville l’eau du robinet est saine. L’eau de Possotomè est béninoise et très bonne.

Vous pouvez aussi préférer la Béninoise (bière locale), rafraîchissante et suffisamment légère pour ne pas vous tourner la tête en cette chaleur !

A part ça, avant de manger des crudités, assurez-vous que les légumes ont été bien lavés et désinfectés au permanganate de potassium. Comme tel n’est pas toujours le cas, finalement, mieux vaut les éviter. De même que les crustacés, les fruits non pelés… afin de ne pas vous soumettre au risque de contracter une fièvre typhoïde. Sachez-le : même si vous êtes vacciné(e), vous n’êtes pas 100% à l’abri.

Enfin, bien évidemment, évitez les expositions solaires prolongées : plus on s’approche de l’équateur, plus le soleil tape fort…